Le Nid des Tempêtes

€45,00
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Bourse à dés : Le Nid des Tempêtes

Une superbe bourse à dés qui vous accompagnera dans toutes vos parties de jeu de rôle ! Que vous jouiez à Donjons et Dragons ou n'importe quel univers, ce petit sac pour ranger les dés est l'accessoire idéal pour jouer avec style.

Confection des bourses à dés

Chaque création a été pensée, élaborée, perfectionnée par la Tisseuse de Magie elle même. Elles se composent de tissus choisis spécialement pour son design unique, d'une ouverture extensible ouvragée et de détails ajoutés à la main. Pour compléter le tout, une attache est ajoutée et accessoirisée.

L'atelier

Chaque création est confectionnée depuis la chaumière de la Tisseuse dans la région Lyonnaise. Les bourses sont d'abord formées à la machine à coudre, puis l'ouverture et les détails sont apportés manuellement et sont différents d'une création à l'autre.

Matériaux

L'entreprise qui imprime ces tissus met un point d'honneur au respect de l’environnement : pratiques durables, encres et colorants à base d’eau et efforts sur les initiatives permettant la réduction des déchets. Les tissus y sont d'ailleurs imprimés seulement à la demande afin d'éviter le gaspillage.

Dimensions :

16 cm de hauteur
10 cm de fond
L'ouverture fait 3cm fermée et 10cm ouverte

L'Histoire de le Nid des Tempêtes

    Quelles branches de l’art occulte la Tisseuse de Magie maîtrisait-t-elle ? C’est très difficile à dire. J’ai pu, au cours de mes recherches, découvrir des objets de pouvoirs confectionnés par elle et me rendre compte que l’éventail de ses compétences dépasse de bien loin celui des autres pratiquants que j’ai pu rencontrer. Elle a non seulement maîtrisé les arts magiques des étoiles et de la divination, mais également ceux moins recommandables de la démonologie…

    A la frontière de ces deux disciplines, entre les mondes physiques des enfers et ceux de notre univers bien réel, se cachent les fractales oniriques ; des mondes éphémères, toujours changeants et en pleine mutation, qui, chaque nuit, naissent et meurent, sous les ordres inconscients d’un subconscient débordant de fantasmes. C’est dans ces univers, en constante apocalypse, que voyagent les Cingleurs de Rêves. Ces voyageurs oniriques assistent à l’aube et au crépuscule des idées oubliées dans la noirceur de la nuit. Ils battent les flots des rêves, naviguent sur les courants des songes et parfois, quand elles se lèvent, affrontent les tempêtes des cauchemars.

    Pour accéder aux rêves, il faut au moins trois choses.

    Un portail d’accès vers ces royaumes éphémères, un navire capable de traverser les flots oniriques et une bonne dose d’insouciance.

    Si la troisième des ces choses est facile à récolter, les deux premières sont aussi rares que précieuses. On ne trouve pas tous les jours la coque d’un navire capable de s’enfoncer dans les subconscients. C’est avec ces trésors que l’on peut pénétrer les mondes fracturés des rêves. Le danger est alors double. On peut y perdre non seulement une fortune en navire onirique, mais également la tête en sombrant dans les eaux profondes de ces crépuscules éternels.

    L’un des Cingleurs de Rêves dont j’ai découvert le journal de bord, mentionne le Baku apprivoisé de son équipage. Il aurait, au travers des services d’une magicienne de renom, fait l’acquisition d’une bourse contenant l’un de ces animaux miraculeux. La bête, toujours avide des cauchemars les plus sombres, dévore alors les tempêtes que ces derniers lèvent sur les mers oniriques. Ce qu’elles deviennent, alors, reste le secret bien gardé de cette bourse dans laquelle le Baku retourne se terrer après avoir festoyé.

    Cette bourse, j’ai très longtemps parcouru les routes à sa recherche. Il est évident que cette magicienne de renom ne peut être autre que la Tisseuse de Magie. Découvrir l’un de ces univers miniature qu’elle ouvre entre les mailles de ses étoffes m’a poussé à prendre le risque de voyager jusqu’au japon d’où le capitaine de ce navire semblait originaire. Malheureusement, il semble qu’à travers les fractales oniriques, non seulement l’esprit voyage, mais également le corps. Si bien qu’il est devenu très difficile de suivre la piste de cet artefact. On peut dire que je l’ai chassé et il m’a même mené sur la piste d’autres objets merveilleux avant de le découvrir sur la table de chevet d’une vieille dame qui s’est révélée être celle que je poursuivais depuis des années. Non pas un Cingleur de Rêves, mais bien plus téméraire : La Cingleuse de Cauchemars.

    Texte par Edouard H. Blaes